
La réglementation demande aux bâtiments d’atteindre des performances minimales exprimées à travers 3 coefficients.
Il s’agit du niveau d’exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti défini par le coefficient « Bbiomax ». Son objectif est de limiter les besoins en chauffage, refroidissement et éclairage en jouant sur l'enveloppe, son orientation, les apports solaires...
Il s’agit du niveau d’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire défini par le coefficient « Cepmax ». Il porte sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d’éclairage, de production d’eau chaude sanitaire et d’auxiliaires (pompes et ventilateurs). La valeur du Cepmax est de 50 kWh/m².an d’énergie primaire, modulée selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, la surface moyenne des logements et les gaz à effet de serre pour le bois énergie et les réseaux de chaleur les moins émetteurs de CO2.
Cep ≤ 50 x (a+b)
Coefficient "a" selon la zone climatique

Coefficient "b" selon altitude
Pour les bâtiments définis dans la RT 2012, la réglementation impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d’une séquence de cinq jours chauds, n’excède pas un seuil. C’est le coefficient « Tic ».