
Au-delà des sondages réalisés pour valider la puissance des gisements et la qualité des argiles, des démarches préalables à toute ouverture de carrière sont réalisées.
Bouyer Leroux travaille de concert avec les propriétaires et exploitants, ainsi que les élus locaux pour adapter le plan d’urbanisme.
Des études faune-flore et l’instruction du dossier ICPE (Installation Classée Protection Envireonnement) sont menées pour mesurer l’impact que la carrière peut avoir sur le milieu naturel. En fonction des résultats, Bouyer Leroux aménage son projet de carrière pour préserver les milieux naturels sensibles.
Une fois les dossiers d’autorisation validés par les organismes de l’état (Environnement et Industrie), le préfet délivre un arrêté préfectoral qui servira de guide à l’exploitant et à l’administration pour les contrôles pendant la durée de l’autorisation.
La remise en état se fait au fur et à mesure de l’avancement de l’extraction. Elle doit être conforme à ce que prévoit l’arrêté préfectoral.
Le type de remise en état varie en fonction de la topographie du terrain, de la profondeur du gisement et des demandes des acteurs locaux (agriculteurs, élus,…).
Une fois la remise en état terminée, certaines carrières font l’objet d’un suivi biologique afin de voir comment se comportent les espèces animales ou végétales sur le site.
Ce type de suivi réalisé par des spécialistes de l’environnement montre que plusieurs espèces protégés ou rares prolifèrent dans les anciennes carrières Bouyer Leroux.

